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36 ans domicilié à Bagneux, conseiller agricole

dimanche 20 mai 2007

LES TROIS URGENCES DE CE TERRITOIRE

Comment répondre aux urgences actuelles de notre circonscription de Saumur Sud, tout en assurant développement économique et progrès social dans le respect de la qualité de l’environnement ? C’est une affaire de changement et les verts soutiennent l’idée que nous pouvons faire du développement de façon durable.
Une des difficultés majeures de notre société réside dans le recul de la solidarité, dans le repli sur l’individu. Je pense qu’avant tout il faut aller vers un monde qui place l’être humain au cœur de ses finalités, en agissant pour cela à toutes les échelles d’interventions possibles. La société ne se change pas qu’avec des décrets, le changement que nous voulons est l’affaire de tous.
Ce territoire est confronté à trois urgences :
l’urgence économique : le Pays du Saumurois est un territoire marqué par le chômage
Créons des emplois locaux qui ont socialement du sens car solidement ancré sur le territoire (dans les domaines des services à la personne ,de l’économie sociale et solidaire, des énergies renouvelables). Consommons responsable pour assurer une rémunération plus juste des producteurs locaux
L’urgence environnementale : Développons les alternatives à la route (transports collectifs, transport de marchandises par rail), la filière des énergies renouvelables, préservons et sauvegardons nos espaces naturels sensibles dans l’intérêt de tous et des générations futures.
L’urgence sociale : favorisons la construction de logements sociaux de qualité et la promotion des constructions « basse-énergie », travaillons à l’intégration de la dimension handicap à l’ensemble des politiques publiques, garantissons l’égalité à tous et luttons contre toutes discriminations.
Après le vote utile à l’élection présidentielle, c’est maintenant le moment d’un vote de conviction. Plus de voix pour l’écologie, c’est plus d’écologie à l’Assemblée Nationale
Je vous invite à venir débattre, échanger autour de ces défis lors de cette campagne législative, afin de construire ensemble des réponses locales dans un monde durable.

lundi 30 avril 2007

Indicateurs de l'Observatoire social du Pays Saumurois

Les données concernant l'emploi, le logement, la pauvreté et la précarité et la santé sont extraits de l'observatoire sociale des territoires du maine et Loire. L'ensemble du diaporama sera présenté durant la campagne officielle.
Notre diagnostic met en avant les points suivants et succitent de nombreuses questions :
  • un territoire vieillissant et 23% de familles monoparentale sur Saumur
  • 17,6% de ménages à bas revenu sur Saumur (11,9% dans le Maine et Loire), 6,4% allocataires du RMI à Saumur (3% dans le Maine et Loire)
  • deux fois plus de logements de mauvaise qualité que dans le reste du département
  • santé : concernant l'accès aux soins 8,6% des Saumurois sont bénéficiaires de la CMU (5,2% dans le Maine et Loire)
Dans les jours qui viennent nous proposerons et développerons nos propositions pour que chacun complète son information et enrichisse sa reflexion. N'hésitez pas à apporter vos contributions en vous exprimant sur le blog.

L'équipe de campagne

lundi 23 avril 2007

1er tour Présidentielles Communiqué de Presse

Réaction des Verts 49 à l'issue du premier tour des élections présidentielles

Les Verts du Maine et Loire se réjouissent de la forte mobilisation des électeurs et du recul du vote d'extrême-droite.

Nous sommes évidemment déçus par le score de Dominique Voynet, même s'il était prévisible étant donné les appels répétés au vote utile. Nous remercions d'autant plus les électeurs qui ont voté courageusement pour l'écologie.
Nous constatons avec plaisir que comme d'habitude le score des Verts en Maine-et-Loire est supérieur à celui du national.
Avec Dominique Voynet, les Verts 49 voteront au deuxième tour pour Ségolène Royal, contre Nicolas Sarkozy et ses orientations politiques dangereuses, par exemple dans les domaines environnemental et social.

Lors des élections législatives, nous retrouverons les électeurs qui souhaitent que l'écologie soit réellement au coeur des politiques publiques.
Nos énergies (renouvelables ! ) sont intactes

Les VERTS 49

vendredi 20 avril 2007

Observatoire social des territoires du Maine et Loire

Au début de l'année 2007, l'observatoire social des territoires du Maine et Loire a été actualisé à partir des chiffres INSEE. Les indicateurs sociaux concernant le logement, l'emploi et la qualification, la pauvreté, la précarité, la santé sont analysés en soulignant les spécificités de chaque pays. On retrouve le pays du Saumurois et le pays de Loire en Layon qui composent la 4ème circonscription du Maine et Loire. Une synthèse des informations concernant le Pays du Saumurois sera mis prochainement en ligne sur ce blog. Le travail est en cours pour le pays de Loire en Layon.

Il en va de la responsabilité politique des élus de donner le cap pour améliorer la vie de tous ses concitoyens. Ces indicateurs font parti du tableau de bord que nous utiliserons pour orienter nos actions dans le domaine social durant cette campagne législative.

L'équipe de campagne

vendredi 6 avril 2007

COMMUNIQUE DE PRESSE

ELECTIONS LEGISLATIVES SAUMUR SUD (49-04)

Dans quel monde vivons nous ? Dans un monde à très court terme avec une culture de l‘« avoir » qui prédomine celle de l‘« être », ou les valeurs sont celles d’une course folle aux biens et satisfactions de désirs immédiats.

Ou dans un monde durable dans lequel la société toute entière se sent concernée par le devenir de chacun et ou chaque citoyen a la possibilité de gérer son espace de vie et de décision ?
Réponse aujourd’hui unanime : notre société vit de grande mutation et une grande partie de nos concitoyens restent en marge de cette évolution, la planète vit de grands bouleversement écologiques, et son devenir et celui de l’espèce humaine sont menacés.

Des idées, des outils et des solution existent pour répondre aux enjeux du siècle,et il faut agir vite sur : les pratiques agricoles, nos choix énergétiques, l’entraide, la culture, l’éducation, la protection et la gestion des espaces ruraux, le développement d’une économie solidaire. Ces thèmes sont prédominants et majeurs pour les VERTS.

Parce que la politique est la mise en commun d’idées et d’actes, ma candidature aux élections législatives avec Isabelle Juin (suppléante) se voudra une campagne de débat, d’échange autour de ces défis et de cette révolution écologique afin de construire ensemble un projet d’avenir et un monde durable.

Vous pouvez me contacter au 06 84 50 35 40, christophecardet@wanadoo.fr

Christophe CARDET
Candidat aux élections législatives sur Saumur SUD

jeudi 22 mars 2007

L’EPR Coûteux, dangereux, inutile...

Le gouvernement français vient d’autoriser la construction de l’EPR (nouveau réacteur européen à eau sous pression). Sans véritable débat, la relance du nucléaire se prépare. Et pourtant...

En France, la surproduction d’électricité génère du gaspillage Avec 58 réacteurs et une surcapacité nucléaire, la France produit plus d’électricité qu’elle n’en consomme... EDF incite donc à gaspiller plutôt qu’à économiser.Indépendance énergétique et approvisionnement illimité : les mensongesLe nucléaire accroît la dépendance énergétique de la France. L’uranium utilisé dans toutes les centrales françaises est importé à 100 %. Notre sécurité d’approvisionnement est fragilisée et les réserves d’uranium s’épuiseront avant cinquante ans !
Le nucléaire ne crée pas d’emplois, il en supprime ! Le coût de l’EPR est estimé à 3,2 milliards d’euros. Investir cette somme dans les énergies renouvelables et la lutte contre le gaspillage créerait 10 000 emplois durables. Avec l’EPR, une étude indépendante estime à 600 le nombre d’emplois stables et à 2 300 le nombre d’emplois créés le temps des travaux de construction.
Terrorisme, prolifération, déchets... le nucléaire est un danger inacceptable. Exporter la technologie nucléaire comme souhaite le faire la France avec l’EPR, c’est aggraver le risque de prolifération. L’exemple de la crise iranienne nous le montre bien. Sans parler de la surveillance des déchets radioactifs qu’il nous faudra gérer pendant des siècles et des siècles !
ON A LE CHOIX ! La France sans nucléaire, c’est possible !
Voici les trois propositions concrètes des Verts pour sortir du nucléaire au plus tard en 25 ans :
Gaspiller moins, vivre mieux ! Sans changer de niveau de vie, on peut consommer deux fois moins d’énergie. Pour cela, il faut simplement mettre fin au gâchis de l’électricité. Subvention de l’isolation des batiments, utilisation d’appareils basse consommation, contruction de bâtiments HQE, utilisation de chauffe-eau solaires, etc., les gisements d’économie d’énergie sont nombreux.

Tendre vers une électricité 100 % renouvelable ! Pour produire de l’électricité, on a le choix. Photovoltaïque, éoliennes sur terre ou en mer, mini-hydraulique, bois de chauffage ou méthanisation de déchets, les combinaisons possibles et efficaces sont nombreuses. Par ailleurs, en produisant une énergie décentralisée au plus près des lieux où elle est consommée, on accroît encore les économies d’énergie et on diminue les pertes d’électricité dues au transport.
Réaffecter les crédits et réorienter la recherche ! La France est le seul pays à ne pas croire aux énergies renouvelables. Le nucléaire absorbe 80 % de l’argent de la recherche et il reste moins de 50 millions d’euros par an pour les énergies renouvelables. Pendant ce temps, le Japon et les États- Unis leur consacrent 750 millions d’euros chaque année. La France ne cesse d’accumuler du retard dans l’industrie des énergies renouvelables. Inverser la tendance, c’est possible en réorientant la majorité des crédits de recherche en faveur des économies d’énergie et du renouvelable

mercredi 21 mars 2007

1 kg de viande de veau = 220 km de trajet en voiture.


Vu le coût énergétique, environnemental, et de santé publique de la viande, ne serait-il pas opportun de promouvoir la baisse de sa consommation et de privilégier la qualité (élevages respectueux du bien-être animal) à la quantité ? Ne faudrait-il pas en arriver à taxer la viande, comme cela est déjà réclamé dans plusieurs pays ? A l’heure où l’on cherche comment consommer moins d’énergie, on a un peu tendance à oublier que le moyen le plus efficace de réduire le gaspillage énergétique serait de manger moins de viande.

Ci-dessous un extrait d’un article qui vient de paraître dans Le Point et qui devrait vous éclairer à ce sujet. "Pour le compte de l’Ademe, l’expert Jean-Marc Jancovici a chiffré la part du régime carnivore dans la fièvre terrestre. Stupéfiant ! Le kilo de viande de veau équivaut à un trajet automobile de 220 kilomètres ! L’agneau de lait : 180 kilomètres ! Le boeuf : 70 kilomètres ! Le porc : 30 kilomètres ! Et encore Jancovici n’a t-il pas comptabilisé les apports carbonés de l’emballage, du déplacement du consommateur et de la cuisson. A titre de comparaison, la production d’un kilo de blé ou de pommes de terre équivaut tout juste à un créneau en voiture."

Dans le meilleur des cas, il faudrait informer le public sur le coût énergétique de la viande et l’inciter à modérer sa consommation. Il faudrait aussi l’inciter à consommer mieux, à choisir les produits provenant des élevages qui respectent le bien-être animal. Les animaux sont des centaines de millions, en France, à être entassés dans des élevages en batterie où ils doivent passer toute leur vie dans des espaces minuscules et inconfortables. Bref, il faudrait privilégier la qualité à la quantité. Pour cela, un label « bien-être animal », en préparation par l’Union européenne, serait un progrès considérable.

Dans la restauration collective (cantines, restaurants universitaires, maisons de retraite), il faudrait instaurer la présence d’un menu végétarien équilibré, et choisir les produits animaux dans les élevages respectueux du bien-être animal.

Dans le pire des cas, si la consommation de viande ne baisse pas suffisamment après les campagnes d’information, il faudrait peut-être envisager de taxer la viande. Ce qui serait normal vu son coût en termes :

  • d’énergie
  • de perte de la biodiversité par destruction des espaces naturels. En effet, un animal de ferme ne donne qu’un kilo de viande pour seize kilos de céréales ingérées. La conséquence immédiate est que la majorité des superficies cultivables (64 %) est destinée à produire des aliments pour les animaux, en pâturages ou en cultures. Pour nourrir une personne pendant un an, il faut 2 ha de terre par des protéines animales ou seulement 0,16 ha de terre par des protéines végétales
  • de pollution des rivières et nappes phréatiques, surtout par les élevages industriels
    de soins pour les personnes victimes de maladies dues à une surconsommation de viande, principalement les maladies cardiovasculaires, les cancers, et certaines maladies neurologiques .

Il y a, d’ores et déjà, dans les pays anglo-saxons, des campagnes pour demander de taxer la viande ; voir par exemple le site http://www.taxmeat.com